Périscopages 2006 - Jochen Gerner etc.
entretien Sébastien Lumineau / L.L. de Mars
entretien Lumineau/de Mars
Exposition Jochen Gerner à l'Orangerie du Thabor
S. Lumineau:  Je veux pas dire, je veux pas dire qu’il faut que ce soit merdique...

L.L. de Mars:  Regarde : bon, je suis très snob, j’ai distribué autour de moi les 10/18 mais j’ai gardé celui des éditions du Seuil

S. Lumineau:  Ah. Évidemment, là, il y a différentes typos... Ah... enfin bref. Non mais bon, normalement c’est un manuscrit, logiquement il n’y a pas de faute d’orthographe, on va dire, c’est pas une traduction... C’est... Un assemblage de texte... Ah... Il y a des trucs comme ça?... Bon. Voilà... (rires)

L.L. de Mars:  Oui, regarde, il y a aussi des exigences de superposition exacte de l’impression d’une page, tu vois, par transparence...

S. Lumineau:  Ah...

L.L. de Mars:  Et justement, tu vois, le 10/18 était, tu peux t’en douter, un peu plus « légèrement » imprimé... Je ne sais pas si c’était tellement plus joli que ce que Casterman fait avec « Écritures »... Bon, mais tu vois le livre a existé sous cette forme. Salopé.

S. Lumineau:  Bah, oui... De toutes façons, ça peut toujours compter, mais... Bon... (rires) ah, merde!  (rires)

L.L. de Mars:  Mais tu sais, c’est pas le seul : il y a un exemple historique, alors là, l’exemple le plus criant, c’est le « vie et opinions de Tristram Shandy » de Sterne, je ne sais pas si tu as déjà eu ça entres les mains, bouquin du XVIIIe qui a eu énormément d’influence sur Diderot, je veux te montrer ça
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